Bourdillon: « Notre équipe est très soudée »

Retrouvez l’interview de Frédéric Bourdillon, meneur de jeu des Sharks, parue dans le magazine Soir de Match ci dessous:

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Quelles sont tes premières impressions sur ce début de saison ?

« Le groupe est super cette année. Il est un peu plus jeune que l’année passée, il y a un peu plus d’énergie et de folie ! Ça a de bons et de mauvais côtés au niveau du basket: on a beaucoup de choses à apprendre mais on ne peut que progresser au fur et à mesure du championnat. On a fait un bon début de saison, ensuite on a eu une période creuse car on a dû réintégrer des joueurs blessés et il faut se réhabituer à jouer avec eux. On a aussi eu des oppositions difficiles avec Monaco, Pau, l’ASVEL, Strasbourg et Nanterre, mais notre but est de réussir à progresser et de prendre des victoires contre des équipes de haut de tableau car on garde des objectifs élevés. Le groupe reste très soudé et c’est primordial. »

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Selon toi, que peut-on améliorer dans le groupe ?

« On travaille très bien à l’entraînement avec beaucoup d’intensité et de motivation. En match, on doit réussir à gérer les périodes creuses et faire en sorte qu’elles durent le moins de temps possible. On s’est focalisé d’abord sur notre défense et maintenant on doit apprendre à laisser les choses venir d’elles-mêmes en attaque. »

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Quel est ton objectif personnel cette année ?

« Je souhaite d’abord faire en sorte que l’équipe ait un meilleur classement que l’année dernière. Ensuite, mon second objectif est d’être constant sur le plus de matchs possibles comme j’ai pu le faire sur les premiers matchs de début de saison et sur les matchs de Coupe de France. Je souhaite aussi être un leader, en défense dans un premier temps, puis devenir un leader tout court car les autres joueurs me font confiance. »

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Si tu pouvais te téléporter une journée dans un autre club, où irais-tu et pourquoi ?

« En premier, j’irais au Maccabi Tel-Aviv car mon joueur préféré quand j’étais petit jouait dans ce club. C’était l’époque où ils avaient gagné la Coupe d’Europe. J’aurais participé à la Finale avec eux pour jouer aux côtés de grands joueurs et dans une ambiance de folie. En second, j’aimerais me téléporter à Athènes en Grèce dans l’un des deux clubs phares de la ville juste pour jouer leur derby et ressentir la passion des supporters grecs et vivre une fois dans ma vie un tel match. »

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Tu as lʼair très complice avec Jonathan Tornato. Belle amitié ?

« On s’est rencontré plusieurs fois en Nationale 1 et en Pro B comme adversaires. Il est originaire du Var et moi des Alpes-Maritimes, donc quand on était plus jeunes, c’était la rivalité de la Côte d’Azur ! En plus, on connaît beaucoup de monde en commun. On a le même état d’esprit en général, autant sur le terrain que dans la vie, on a donc accroché tout de suite. Je passe le prendre tous les jours pour aller aux entraînements et on est « roommates » (dans la même chambre) quand on part en déplacement. C’est un gros rageux et j’aime bien le « piquer ». C’est amusant car je sens que ça marche et qu’il plonge mais il me le rend bien et il fait pareil avec moi. »

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De quoi rêves-tu dans ton futur proche ?

« Au niveau du basket, je souhaite m’imposer de plus en plus et avoir le maximum de victoires avant la Leaders Cup. Je souhaite aussi voir l’Azurarena pleine comme lors de la finale en 2015 et avec la même euphorie des supporters. Au niveau personnel, la famille s’est agrandie très récemment et je souhaite que ma petite nièce grandisse bien. Je souhaite aussi que mon projet immobilier se concrétise. »

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Et dans un futur plus lointain ?

« Au niveau du basket, je souhaite réussir dans ma carrière avec le plus de titres possibles et vivre une saison dans un club étranger pour l’expérience. Au niveau personnel, j’aimerais pouvoir m’installer avec ma copine Camille à New York et avoir 4 enfants. J’aimerais aussi offrir une plage à mes parents à Antibes. La belle vie quoi ! »

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